Le comparatif BTS MUC / BTS NRC

Lu sur le site de l’Etudiant, ces éléments qui vous permettront d’orienter votre choix entre un BTS MUC et un BTS NRC, si vous hésitez encore.

Si l’intitulé du BTS (brevet de technicien supérieur) NRC (négociation et relation client) a le mérite d’être clair, celui du BTS MUC (management des unités commerciales) l’est beaucoup moins. “Le terme ‘management’ laisse penser aux étudiants que c’est un BTS qui va leur permettre de manager des équipes, précise Sylvie Estève, enseignante en BTS MUC, chargée des relations entreprises, au lycée du Grésivaudan (38). Or il s’agit d’abord d’apprendre à manager des unités commerciales, des unités de vente – des boutiques ou des magasins, pour parler clairement, et non des personnes.”

Les métiers : des commerciaux avant tout

Le BTS NRC et le BTS MUC sont des bac+2 qui forment des techniciens : leurs titulaires ne sont donc pas destinés à manager de très grandes équipes dès l’embauche. Mais les postes de management intermédiaire restent atteignables très rapidement pour ceux qui le souhaitent.

Les postes proposés varient en fonction des entreprises qui recrutent : principalement manager ou chef de rayon, directeur ou manager de magasin pour le BTS MUC, chargé de clientèle ou chef des ventes pour le BTS NRC.

Les fonctions occupées : recevoir les clients vs aller les chercher

Les BTS MUC et NRC forment tous deux des commerciaux, mais des commerciaux qui auront des fonctions différentes. “Pour reprendre une image simple, explique Sylvie Estève, le diplômé d’un BTS MUC deviendra plutôt un commercial sédentaire, qui accueille les clients, alors que celui d’un BTS NRC va se déplacer davantage, à la recherche du client.” Dans un centre d’appels téléphoniques par exemple, le BTS MUC gérera les appels entrants (les appels des clients), alors que le BTS NRC travaillera sur les appels sortants (appels vers les clients ou futurs clients).

Concrètement, un “MUC” va travailler sur l’accueil du client, la façon dont il est reçu, la valorisation des produits qu’il souhaite lui vendre, le développement des achats d’impulsion. Un “NRC”, lui, va chercher de nouveaux clients et prospects, faire de la prospection “physique” (se déplacer pour aller chez les clients potentiels) ou de la prospection “virtuelle” (téléphone, e-mailing, SMS, MMS).

 

La poursuite d’études : un choix fréquent

Nos deux enseignantes confirment que beaucoup de leurs étudiants choisissent de continuer leurs études après un bac+2. “Ce n’est pas une mauvaise stratégie, souligne Catherine Gazon, même si le BTS a été conçu pour s’insérer directement dans le monde du travail.” Les poursuites d’étude possibles sont très variées, en école de commerce, par exemple, via les concours d’admissions parallèles, ou à l’université, avec un large de choix de licence professionnelles qui permettent de se spécialiser dans un domaine précis, comme la logistique, la grande distribution, l’hôtellerie-restauration, la communication, le marketing, la gestion des ressources humaines, etc.

Facebookmail

Postes de serveurs en alternance

Au sein d’un restaurant-bar renommé au coeur du Val d’Europe à Marne la Vallée, nous vous proposons un poste de serveur, futur manager, dans le cadre du BTS MUC en alternance.

Ces postes sont à pourvoir en contrat de professionnalisation.

Nous nous chargerons de votre placement après avoir validé votre profil de poste.

Votre formation sera financée par votre entreprise d’accueil. Elle est gratuite et rémunérée pour vous. maps . Votre rémunération dépendra de votre âge et de votre niveau d’études: – moins de 21 ans : 55% du Smic. Plus de 21 ans : 70% du Smic (+ 10% si le candidat est titulaire du bac.

Profil : 
Vous êtes organisé(e), efficace et autonome et vous aimez le travail en équipe. Une 1ère expérience dans la restauration, ainsi que des notions de comptabilité seront appréciés.

Postuler

Facebookmail

4 conseils pour rédiger sa lettre de motivation pour l’alternance

Lu pour vous sur le site directemploi.com, ces quatre conseils pour préparer la lettre de motivation que vous allez joindre à votre CV :

1- Commencer à faire sa lettre de motivation plusieurs mois à l’avance

Les chefs d’entreprise qui souhaitent embaucher des jeunes en alternance commencent leurs recherchent plusieurs mois, parfois même 6 mois à l’avance. Si vous envisagez donc de poursuivre des études en alternance, préparez-vous. Il y a peu de places et elles sont chères.
Votre lettre de motivation pour une alternance est le support privilégié sur lequel vous devez démontrer votre motivation : insistez sur le fait que votre projet a été réfléchi depuis assez longtemps pour qu’il soit pris au sérieux ; prouvez au recruteur que votre démarche est réaliste et qu’elle s’inscrit parfaitement dans votre projet professionnel.

2- Être incollable sur l’actualité de l’entreprise

L’alternance est l’un des modes d’apprentissage où l’apprenti est au plus près du monde de l’entreprise. Vous ne pouvez donc pas choisir une société par hasard lorsque vous y candidatez pour signer un contrat en alternance. Vous devez connaître sur le bout des doigts son activité, ses réalisations les plus marquantes, ses projets, le secteur d’activité où elle évolue et les marchés où elle souhaite se développer.
Dans le pire des cas, si vous n’arrivez pas à accéder aux informations de la société ou que le site internet de celle-ci en contient trop peu pour mériter d’être développées, vous pouvez vous concentrer sur le secteur d’activité de l’entreprise.

 

« Votre lettre de motivation pour une alternance est le support privilégié sur lequel vous devez démontrer votre motivation »

3- Que pouvez-vous apporter à l’entreprise ?

Un recruteur a besoin de savoir en quelques mots si vos compétences seront utiles à sa société. Pour lui prouver que vous êtes la personne qu’il recherche, citez des projets que vous avez menés en classe ou des missions que vous avez réalisées si vous avez déjà une expérience professionnelle. Ceux-ci sont une illustration plus concrète de vos aptitudes. Ils sont aussi plus parlants que de simples affirmations comme « je suis polyvalent et autonome ».

4- Pas de place pour la dévalorisation

Être modeste est bien sûr une qualité appréciée par tous les responsables du recrutement. En revanche, insister sur ses défauts plus que sur ses qualités rebute les DRH. Attention donc à la fausse modestie.

Facebookmail

10 conseils pour trouver un stage en alternance

Lu pour vous sur le site de Studyrama : 10 conseils pour trouver un stage en alternance.

1. S’y prendre à l’avance

Pour trouver une entreprise en alternance, la démarche est la même que pour une recherche d’emploi classique. Cependant, vous devez tenir compte du rythme des entreprises ainsi que du calendrier de rentrée prévu par votre futur établissement de formation. Dans tous les cas, le mieux reste d’entamer votre recherche au minimum trois mois avant la date où vous êtes supposé débuter votre contrat.

2. Cibler sa recherche

Avant d’envoyer votre candidature à des centaines d’entreprises, vous devez définir au mieux votre projet professionnel. Tout comme pour la recherche d’un premier emploi, la recherche d’un contrat en alternance se prépare à l’avance. Pour cela, il faut d’abord déterminer son projet professionnel pour mieux cibler les entreprises et les postes. Sans oublier que cette future expérience professionnelle pourra être un tremplin pour l’emploi plus tard. D’où l’importance de bien la choisir. Posez-vous des questions : quels métiers, quels secteurs et quel type d’entreprise vous intéressent plus particulièrement ? Cela vous aidera à optimiser votre temps de recherche. Et cela vous évitera d’envoyer des candidatures non convaincantes. Car gardez à l’esprit que pour attirer l’œil du recruteur, il faudra faire correspondre (au mieux) les besoins de l’entreprise et vos aspirations professionnelles.

3. Étudier le marché à la loupe

Ne vous contentez pas de répondre aux offres diffusées sur le Web ou celles affichées éventuellement dans votre établissement. Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous devez partir en quête d’informations. Sachez que tous les postes à pourvoir ne sont pas rendus publics. Partez donc à la rencontre des entreprises lors des forums et salons de recrutement. Ce sont autant d’occasions de vous présenter aux employeurs potentiels, de laisser votre CV, de découvrir des offres dans des secteurs d’activité et des entreprises variés.

4. Solliciter son réseau personnel

Quand on est jeune, il apparaît souvent difficile de faire appel à son réseau, car on croît souvent ne pas en avoir. Détrompez-vous ! Nous avons tous un réseau et c’est d’ailleurs souvent par ce biais que la recherche d’entreprise s’avère efficace. Commencez par faire appel à votre réseau personnel, lequel se compose de votre cercle familial (parents, cousins…), de votre entourage proche (amis, voisins, etc.) et de vos relations de proximité (commerçants de quartier, médecins…). Sollicitez par ailleurs le réseau des anciens élèves de votre établissement. Ces anciens camarades peuvent vous faire un retour sur leurs expériences, vous aider dans votre recherche et, pourquoi pas, diffuser votre CV dans leur entreprise. Mais attention, le réseau des anciens élèves ne se substitue pas aux démarches classiques de recherche d’emploi. Il vient uniquement compléter votre stratégie. Utilisez-les avant tout pour glaner de l’information sur votre futur métier, sur un secteur ou sur des entreprises.

5. Utiliser tous les outils du Web 2.0

Viadeo, LinkedIn, Amplement, Facebook, Twitter, les blogs… Tous ces outils pourront être de précieux atouts pour trouver un employeur. Entrez en contact avec vos connaissances dans un premier temps, puis agrandissez votre cercle en contactant les amis de vos amis, les professionnels rencontrés lors des salons ou en classe. Vous pourrez collecter des informations utiles sur les entreprises qui recrutent en alternance. Selon une enquête réalisée en 2013 par LinkedIn et l’institut de sondage CSA, près de sept étudiants sur dix s’inscrivent sur des réseaux professionnels en ligne pour construire leur propre réseau, et 65 % pour être contactés par des recruteurs. Pour mieux vous faire connaître sur ces plates-formes, n’hésitez pas à demander une recommandation à vos professeurs ou éventuellement, à un ancien employeur chez qui vous auriez effectué un stage. Des impressions positives sur votre travail et votre motivation peuvent faire la différence ! Suivez en outre les pages des entreprises qui vous plaisent : cela vous permettra d’être à jour sur leur actualité, de connaître leurs offres en temps réel et d’être parmi les premiers à y répondre.

6. Ne négliger aucune entreprise

Si vous souhaitez connaître l’ensemble des entreprises du territoire – grands groupes comme petites structures – et obtenir leurs coordonnées, rendez-vous sur les annuaires en ligne tels que les Pages Jaunes ou le Kompass. Dans ce dernier, pas moins de 3 millions d’entreprises y sont répertoriées, notamment par secteurs d’activité. C’est dire si les possibilités d’exploration sont immenses ! Retenez néanmoins que 80 % des contrats en alternance sont conclus par des petites entreprises de moins de 50 salariés. Donc ne ciblez pas uniquement les entreprises dont vous connaissez le nom ou la réputation. Pensez aussi aux autres, peu ou pas connues, qui cherchent (elles aussi) à recruter parfois des jeunes en alternance, et qui ont du mal à trouver des candidats pour ces postes.

7. Surfer sur les sites des entreprises

En effet, ces sites vous seront utiles, notamment pour parfaire vos candidatures et mieux les personnaliser. La plupart des entreprises ont une page ou une rubrique « Carrières » dans laquelle ils consacrent un espace à l’alternance. Certaines créent même des portails entièrement dédiés au recrutement de jeunes en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. C’est le cas, par exemple, du groupe Carrefour, Crédit du Nord ou encore de la Société Générale.

8. Multiplier l’envoi de « bonnes » candidatures

Trop souvent encore, les employeurs reçoivent des candidatures génériques ou passe-partout, notamment de la part de jeunes candidats, peu expérimentés dans les techniques de recherche d’emploi. Le piège à éviter est donc de tomber dans la facilité. Un bon CV est un CV qui correspond aux besoins de l’employeur. « Il vaut mieux passer une heure sur un CV et l’envoyer à cinq entreprises bien identifiées et pour lesquelles votre candidature correspond à 80 % (minimum) aux exigences du poste, que d’envoyer cent CV non pertinents et qui auront peu de chance d’aboutir… », prévient Lionel Deshors, dirigeant du cabinet CCLD Recrutement.

9. S’adresser aux opérationnels

Envoyer une candidature à un opérationnel, en plus d’un DRH, peut vous donner une chance supplémentaire d’attirer l’attention. Pour identifier ces personnes, vous pouvez vous rendre sur les réseaux sociaux par exemple. Mais vous pouvez aussi aller directement à leur rencontre, lors de forums de recrutement.

10. Relancer par téléphone

Une fois votre candidature envoyée, n’attendez pas que le téléphone sonne ! Soyez proactif. Si vous n’avez pas eu de réponse sous dix à quinze jours, passez un coup de fil pour savoir où en est l’entreprise dans son processus de recrutement, en n’oubliant pas de préciser lors de votre appel, à quelle offre vous avez postulé le cas échéant. Mais attention : vous ne devez surtout pas « harceler » votre interlocuteur !

Facebookmail